HISTORIQUE DE LA DIALYSE A DOMICILE A L'ADDY

L’historique de la dialyse à domicile à l’ADDY

La dialyse à Domicile a été historiquement la première activité de l’ADDY.

Dans les année 1970-80 les centres d’hémodialyse étaient peu nombreux surtout en Province. Faute de place le centre du CHPE recevait des patients de Normandie, du Massif Central ou de la Lorraine. C’est cette rareté qui a obligé les néphrologues de cette époque à installer les malades à domicile par l’intermédiaires d’Associations comme l’AURA à Paris et d’autres en Province et de l’ADDY en 1983. Mais les conditions techniques de l’époque n’étaient pas satisfaisantes et les obstacles nombreux. Sauf en Province où pour éviter les longs déplacements la dialyse à domicile ne s’est jamais imposée et encore moins en Île de France. Toutefois ce fut pendant 20 ans une activité régulièrement poursuivie par l’ADDY. Mais le développement fut toujours limité par plusieurs facteurs récurrents dans les Yvelines:

  • conditions de logement,
  • ouverture concurrentielle en 2015 de nombreux centres et UDM dans les Yvelines (c’est le département le mieux pourvu en structures d’hémodialyse quand l’incidence de l’IRT y est l’une des plus faible. Si dans les années 70-80 faute de places les patients n’avaient pas souvent d’autre choix, ce n’est plus le cas aujourd’hui
  • Manque d’information des patients, mais aussi des nouvelles générations de néphrologues qui n’ont pas connu les premières époques de l’hémodialyse chronique comme le Dr SCHORTGEN président de l’ADDY.

En 2012 0,6% des patients étaient dialysés à domicile en l’île de France (2 patients au total dans les Yvelines)
EN 2006 l’ADDY avec l’accord de l’assurance maladie installe à domicile un patient en hémodialyse quotidienne à domicile. Cette modalité déjà connue pour ses bons résultats dans des indications particulière comme les grossesse a trouvé dans la dialyse à domicile une application. Elle permet souvent d’alléger ou d’arrêter les traitements hypotenseurs, les chélateur du phosphore, l’EPO et d’alléger les régimes et restrictions hydriques.

Depuis 2008 le pourcentage de malade traités à domicile est resté inférieur à 1% en France et en île de France.
En 2016 un rapport de la société Francophone de dialyse (SFNDT) note entre 2013 et 2014 une légère augmentation. Ce regain de recrutement est du à l’apparition de nouveaux appareils d’hémodialyse et aux excellents résultats médicaux et en terme de confort pour les patient de l’hémodialyse courte quotidienne. Ces nouveaux appareils fonctionnent avec un bas débit de dialysat, qui est livré en poches préparées. La préparation du dialysat, le montage du circuit sanguin sont facilité et rapides, il n’y a pas de traitement d’eau ni de stérilisation. Enfin ces appareils sont légers et transportables.
Les dialyses sont de 2 à 3 heures 6 ou5 ou 6 jours par semaine.

Comme de nombreuse équipes néphrologiques de Province, et en île de France, l’ADDY a suivi cette tendance et a installé ses premiers patients dans ces conditions. Tout en conservant la possibilité de dialyse conventionnelle 4 ou 5 heures trois fois par semaine sur générateur classique et traitement d’eau qui est mieux adapté à certain patients.

En 2018 les candidats sont plus nombreux, grâce à l’information mieux diffusée (mais encore insuffisante) mais il ne faut pas espérer que l’HDQ soit possible pour tous les patients. Les obstacles de l’habitat persistent ainsi que le large choix de modalité de dialyse disponibles dans les Yvelines. De plus les patients comme le reste de la population sont de en plus âgés et atteints de multiples pathologies associées à l’Insuffisance rénale et de handicaps.

Mais le regain de recrutement de malade autonomes est rassurant car les associations de patients comme FRANCE REIN ou autre, les commissions de représentants des Usagers (CDU) bénéficient de la collaboration de personnes volontaires, autonomes et souvent disponibles pour améliorer la condition des dialysés.

La dialyse à domicile première activité  de l’ADDY: en 1984

Dialyse quotidienne à domicile en 2018

La formation et l’éducation sur les nouveaux Matériels

ADMISSION

Elle est décidée par un néphrologue de l’équipe médicale et organisée par la directrice des opérations de l’ADDY. Les conditions et les démarches sont à consulter sur la page admission

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